Sarrebourg Abandonnés dans un appartement, des chats finissent par s’entredévorer

La police de Sarrebourg a ouvert une enquête après la découverte de plusieurs dépouilles de chats dont certaines réduites à l’état de squelettes dans un appartement abandonné par une locataire. C’est le propriétaire qui a fait la macabre découverte en fin de semaine dernière, trois mois plus tard, en voulant récupérer son bien. Il a dénombré sept restes de félins au milieu de tas d’immondices.

Une voisine avait pourtant donné l’alerte. « J’entendais des miaulements de fin de vie, ça me glaçait le sang », témoigne-t-elle. Quand je suis rentrée chez moi, j’ai décidé d’appeler immédiatement la locataire pour lui demander si elle avait déménagé. Quand je lui ai dit que j’entendais des miaulements, elle m’a répondu qu’elle ne les avait pas laissés seuls, que ça provenait sûrement de la cour où il y a souvent des chats… Elle m’a juré que les siens étaient à la SPA. »

Une scène répugnante

En fait, la locataire avait définitivement quitté les lieux fin janvier, laissant ses chats enfermés dans l’appartement sans prévenir qui que ce soit et sans leur laisser d’eau ou de nourriture. « Je l’ai crue, admet la voisine. Jusqu’au jour où j’ai appelé le propriétaire, qui finalement a défoncé la porte, et alors nous avons vu le carnage. »

Le propriétaire a été confronté à une scène répugnante. Meubles renversés, détritus qui jonchent le sol et déjections, laissant imaginer la détresse et l’agitation des animaux dans leurs derniers jours. « Au centre de la pièce gisaient les cadavres des chats, ajoute la voisine. La scène était insoutenable. Il y avait des squelettes et des corps en état de décomposition couverts d’asticots. L’odeur m’a donné la nausée, c’était tellement fort que l’on ne peut pas l’oublier. »

« Que justice soit faite »

L’association sarrebourgeoise Au Havre du chat vagabond, qui défend la cause féline, a porté plainte au commissariat de Sarrebourg pour actes de cruauté envers des animaux domestiques. Le service local de la police judiciaire a ouvert une enquête et contacté la locataire, qui a reconnu les faits sans difficulté. « Ce que l’on veut, c’est que justice soit faite et qu’elle paye pour ce qu’elle a fait, déclare Dominique Pfotzer, présidente de l’association. Les animaux sont des êtres vivants et ressentent la douleur. Cela ne doit pas rester impuni. »

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